Lumédis — retour au site
Lumédis · Dossier de présentation

Le consentement papier ne prouve rien.

Lumédis transforme l'information patient en preuve scellée — information consultée, compréhension vérifiée, signature horodatée, parcours scellé.

Hébergement HDS en France · CSP L.1111-2 · corpus v3.3.0 · 41 actes sourcés Imaginé et développé par un chirurgien-dentiste Édition du 31 juillet 2026 · lumedis.fr

Sommaire

  1. En une phrase
  2. Ce que dit vraiment la loi
  3. La transformation, en une minute
  4. Le moteur de preuve, de la source au certificat
  5. Le référentiel scientifique
  6. Pour les praticiens
  7. Pour les facultés d'odontologie
  8. Conformité : des faits, pas un label
  9. L'offre
  10. Qui est derrière Lumédis
SECTION 01

En une phrase

Le consentement papier ne prouve rien. Lumédis transforme l'information patient en preuve scellée.

En cas de litige, c'est au praticien — pas au patient — de prouver que l'information a été délivrée. Lumédis constitue automatiquement un faisceau d'indices cohérent, chronologique et conservé, documentant le processus d'information et le recueil du consentement : information réellement consultée, compréhension vérifiée, signature horodatée, parcours scellé. Là où le formulaire papier ne montre qu'une signature.

SECTION 02

Ce que dit vraiment la loi

Le risque juridique n'est pas dans l'acte. Il est dans la preuve. Références vérifiables sur Légifrance et le site de la Cour de cassation.

1. L'obligation — informer n'est pas une option, c'est la loi

Avant tout soin, le patient doit recevoir une information claire, loyale et appropriée. En cas de litige, c'est au professionnel d'apporter la preuve qu'elle a été délivrée, « par tout moyen ». Article L.1111-2 · Code de la santé publique.

2. Le renversement — ce n'est plus au patient de prouver, c'est à vous

Depuis 1997, la charge de la preuve est inversée : c'est au praticien de démontrer qu'il a informé. Cass. civ. 1re, 25 fév. 1997, n° 94-19.685 — arrêt Hédreul.

3. Le préjudice d'impréparation — un acte irréprochable peut malgré tout être condamné

Le défaut d'information cause à lui seul un préjudice indemnisable, distinct de toute faute technique. Cass. civ. 1re, 3 juin 2010, n° 09-13.591.

Un formulaire papier signé prouve une signature — pas que l'information a été comprise, ni son contenu exact, ni sa date. Sa valeur probante reste faible.

Au-delà du risque, ce que le praticien y gagne

SECTION 03

La transformation, en une minute

L'histoire que raconte la démonstration animée de lumedis.fr, en dix temps.

  1. Avant : le papier. Un formulaire signé en salle d'attente. Signé — compris ? lu ?
  2. L'acte. Le praticien choisit l'acte, déclare les facteurs de risque recherchés (tri-état : recherché-présent / recherché-absent), et le mode de recueil — au fauteuil ou à distance. Tout est scellé dans la preuve.
  3. Le QR code. Le patient scanne — le parcours s'ouvre sur son téléphone.
  4. Le parcours. Une information illustrée, en langage clair — risques fréquents et rares inclus, schémas anatomiques du corpus.
  5. La compréhension. Il faut comprendre pour avancer : chaque notion clé est vérifiée, pas cochée. Se tromper est permis — et expliqué.
  6. La signature. Tracé manuscrit + code reçu par email (facteur de possession, recueil à distance). Le parcours entier est scellé (SHA-256).
  7. Le certificat. Identifiant CP, QR de vérification, parties, attestation du mode de recueil, empreinte : le parcours documenté — consulté, compris, signé, horodaté, versionné.
  8. Le registre. La preuve rejoint le registre du cabinet. Rien à classer, rien à perdre.
  9. L'envers de la carte. Chaque phrase montrée au patient a une assertion, un grade, une source et une version. C'est le référentiel.
  10. La chute. Le jour où un patient conteste, tout est déjà documenté.
SECTION 04

Le moteur de preuve, de la source au certificat

Lumédis n'est pas un générateur de formulaires : c'est une chaîne de production qui transforme un corpus scientifique gouverné en une preuve scellée, acte par acte.

Le flux : Corpus (sourcé & versionné) → Acte (+ facteurs patient) → Modules (transverses injectés) → Information (+ quiz de compréhension) → Signature (électronique simple) → Certificat (scellé SHA-256).

01 · Un corpus scientifique gouverné

Tout part d'une source de vérité unique : des unités de connaissance (bénéfices, risques, alternatives, post-opératoire) reliées à leurs sources scientifiques.

02 · Une compilation par acte

Le moteur assemble un parcours à partir d'une recette d'acte, des facteurs déclarés du patient et de modules transverses réutilisables (grossesse, anticoagulants, tabac…).

03 · Le terrain médical du patient

Le praticien coche les antécédents et facteurs du patient ; chaque facteur ajoute au parcours l'information et les risques correspondants, issus du corpus sourcé.

04 · Un parcours patient qui vérifie la compréhension

Le patient consulte l'information à son rythme, puis un quiz vérifie qu'elle a été comprise — sans jamais bloquer ni « noter » le patient.

05 · La signature et le scellement

Le patient signe de sa main sur l'écran : signature électronique simple, horodatée et liée au parcours. Ni qualifiée ni avancée au sens eIDAS — nous préférons le dire. La preuve est ensuite figée, définitivement.

06 · Le certificat : le produit final

Un rapport d'audit téléchargeable et vérifiable. Quand une information manque, il le dit — la crédibilité vient de là.

Les garanties transverses

SECTION 05

Le référentiel scientifique

Un référentiel unique. Tous les usages en découlent. Lumédis n'est pas un logiciel de consentement : c'est un moteur de connaissances. Chaque unité est sourcée, graduée et versionnée — le consentement, la fiche de soins, les conseils post-opératoires et les quiz en sont des projections du même référentiel.

Chiffres — corpus v3.3.0

13 disciplines · 41 actes couverts · 400 unités scientifiques · 32 sources référencées · dernière revue le 22 juillet 2026 · 100 % des unités revues à moins de 24 mois.

Partez d'un acte. Choisissez un acte : vous verrez ses risques, ses facteurs de risque, ses alternatives, ses conseils post-opératoires, son quiz et ses sources — tout provient du même référentiel, et chaque élément est traçable.

Applications du moteur

Un seul référentiel gouverné — et des projections. Aucune n'est écrite à la main : retirer une unité du corpus la retire partout.

ApplicationDétailStatut
Consentement éclairéParcours patient carte par carte, quiz bloquants, preuve scellée, certificat.En production
Fiche de soinsDocument patient figé à la création, envoyé après signature.En production
Conseils post-opératoiresConsignes, suites normales et signes d'alerte, par acte.En production
Quiz de compréhensionVérification des notions essentielles, résultat scellé.En production
Support enseignant« L'envers de la carte » : assertion, grade, sources et version derrière chaque écran patient.En démonstration
Cas cliniqueMise en situation pédagogique dérivée des mêmes unités.À venir

Demain (vision, annoncée comme telle — jamais comme une fonctionnalité livrée) : protocoles locaux, personnalisation facultaire, ECOS, simulation clinique, IA explicable.

Le référentiel vit

La gouvernance. Tout praticien peut contester un passage ou proposer une correction, depuis l'application, source à l'appui. Chaque proposition entre dans une file de gouvernance et n'est tranchée que par revue humaine — jamais par une IA. Le déclarant est notifié du verdict ; toute évolution retenue devient une montée de version documentée du référentiel.

SECTION 06

Pour les praticiens

Trois raisons, dites sans emphase.

Le patient reçoit après signature un email unique portant ses documents à conserver : certificat de consentement, fiche d'information sur le soin, conseils pour après le soin — snapshot figé, invité à être relu avant l'intervention.

SECTION 07

Pour les facultés d'odontologie

Un référentiel pédagogique vivant : un consentement éclairé de très haute qualité, dont chaque phrase est sourcée, versionnée et gouvernée. Un objet d'enseignement, pas un formulaire.

La démonstration en trois temps (uniquement de l'existant, acte témoin : avulsion d'une dent de sagesse) : ① vivre le parcours patient réel ; ② « l'envers de la carte » — la trace scientifique de ce que le patient vient de lire (assertion, grade, sources, version, sceau) ; ③ le référentiel qui vit (gouvernance générée du corpus).

Le mode UFR — la gestion des étudiants, en six étapes réelles

  1. À l'inscription, choisissez le profil « Enseignant · UFR » : votre organisation est créée en mode faculté — aucun paiement en self-service, les conditions se définissent avec vous.
  2. Depuis votre tableau de bord, un clic crée un code d'enrôlement par promotion ou par service (ex. UFR-K4PN-W23M), avec date d'expiration possible — désactivable à tout moment.
  3. Vos étudiants créent leur compte nominatif : l'étudiant s'inscrit avec ce code, à son nom, avec son email universitaire. Jamais de compte partagé : chaque geste sur la plateforme est attribué à une personne.
  4. Double porte : l'étudiant confirme son email, puis vous l'approuvez d'un clic depuis la file d'attente. Tant que vous n'avez pas approuvé, sa connexion est refusée avec un message explicite.
  5. L'étudiant mène des consentements sous supervision : une fois approuvé, il crée et conduit de vrais parcours d'information — chacun attribué à son nom et rattaché à son enseignant superviseur.
  6. Le certificat scellé affiche l'étudiant sans titre de praticien, avec la mention de supervision. La faculté garde une trace horodatée, nominative et vérifiable de chaque consentement recueilli avant soin.

Quand un étudiant réalise un acte sur un patient réel, la faculté garde la trace horodatée que le consentement a été délivré et compris avant le soin. Ce cadre se construit avec vous.

SECTION 08

Conformité : des faits, pas un label

Nous ne nous auto-décernons aucun badge de conformité. Voici ce qui est réellement en place, décrit sans exagération — et ce qui est encore en cours. Parce qu'un DSI, un juriste ou un assureur vérifiera.

Signature & preuve

Données personnelles & RGPD

Sécurité technique

Ce qui est encore en cours

Nous préférons l'énoncer clairement plutôt que de le laisser croire acquis :

· Analyse d'impact relative à la protection des données (AIPD) — en cours de finalisation.

SECTION 09

L'offre

Un prix par cabinet, pas par acte. Essai 14 jours, sans carte bancaire. Résiliable à tout moment. Une seule différence entre les forfaits : le nombre de praticiens — tout le reste est inclus, y compris Lumédis à votre image (logo, couleur).

ForfaitPour quiPrix TTC
SoloUn praticien79 € / mois
CabinetJusqu'à 5 praticiens, un même référentiel159 € / mois
GroupeMulti-sites, centres, réseaux — 6 praticiens et plus, SSOSur devis

Inclus dans tous les forfaits : consentements, signature et preuve scellée ; documents patient (fiche, conseils, certificat) ; identité de marque ; mesure de la satisfaction patient. Cabinet ajoute la gestion d'équipe, les rôles et le tableau de bord partagé. Le paiement se fait sur une page hébergée par Stripe, depuis les réglages — aucune donnée de carte ne transite ni n'est stockée par Lumédis.

Questions posées en pilote

SECTION 10

Qui est derrière Lumédis

Lumédis est imaginé et développé par un chirurgien-dentiste, qui assure lui-même les échanges avec les praticiens intéressés. La plateforme est éditée en France ; l'application et les données de santé sont hébergées en France chez un hébergeur certifié HDS (certificat LNE n° 38436).

Le principe qui gouverne tout le produit — et ce document : la sincérité de la preuve. Un faisceau d'indices présenté honnêtement, jamais survendu ; quand une information manque, le certificat le dit. C'est ce qui le rend crédible devant un juriste.