FAQ

Toutes vos questions.
Nos vraies réponses.

48 questions — du droit de la preuve aux tarifs, y compris celles qui fâchent. Quand une réponse honnête est « non », nous l'écrivons ici, avec le pourquoi. Vous saurez exactement ce que vous achetez — et ce que vous n'achetez pas.

Comprendre Lumédis

Qu'est-ce que Lumédis, en une phrase ?

Lumédis transforme l'information de vos patients en un processus tracé : pour chaque acte, le patient reçoit un parcours d'information sourcé et adapté à son cas, sa lecture est enregistrée, sa compréhension vérifiée par quelques questions, sa signature horodatée — et l'ensemble est scellé dans une preuve vérifiable des années plus tard.

Le patient repart avec un vrai dossier de son soin (certificat, fiche d'information, conseils post-opératoires) aux couleurs de votre cabinet ; vous gardez la preuve que l'information a été donnée et comprise.

Vivre le parcours côté patient →Voir un certificat réel →

Que ne fait PAS Lumédis ?

Nous préférons vous le dire nous-mêmes. Lumédis n'est pas une signature électronique qualifiée (eIDAS QES) — le droit médical n'en demande pas, il demande de prouver l'information « par tout moyen ». Lumédis ne garantit pas l'issue d'un contentieux — personne ne le peut, et méfiez-vous de qui le promettrait. Lumédis n'est pas un dispositif médical — l'outil documente l'information, il ne guide aucune décision de soin. Et aucune intelligence artificielle ne rédige nos contenus — chaque phrase est écrite, sourcée et relue par des humains.

Enfin, Lumédis ne remplace pas votre entretien avec le patient : il le prépare, le prolonge et le documente. L'information orale reste le cœur du soin.

Qui édite Lumédis ?

Lumédis est une marque déposée, éditée par une société française indépendante. Le produit a été imaginé et développé par un chirurgien-dentiste en exercice — c'est ce qui explique sa justesse clinique — mais c'est la société qui édite, facture et contracte, distinctement de tout exercice de soin.

Aucun de nos arguments ne repose sur « croyez-nous » : les chiffres que nous citons viennent de sources publiées (assureur, jurisprudence, recommandations), et notre référentiel est consultable publiquement, source par source.

Explorer le référentiel →

Est-ce que ça remplace mon entretien avec le patient ?

Non — et c'est un principe de conception. L'article L.1111-2 du Code de la santé publique inscrit l'information dans un entretien individuel : aucun écrit ne le remplace. Lumédis intervient autour de votre entretien : avant, le patient lit à son rythme et arrive préparé ; pendant, vous consacrez votre temps à SES questions (le quiz vous montre même ce qu'il n'a pas compris) ; après, il repart avec le support écrit de ce que vous lui avez dit.

Un patient qui a lu avant pose de meilleures questions. Votre entretien y gagne en qualité — et il acquiert une mémoire.

Que deviennent mes preuves si Lumédis disparaît ?

La question est légitime pour tout outil de preuve à long terme, et notre réponse est technique, pas déclarative. Vos données sont hébergées chez un hébergeur certifié HDS indépendant de nous. Vous pouvez exporter vos preuves et documents à tout moment. Et surtout, le certificat est un document autoportant : il contient l'information et son empreinte d'intégrité, recalculable par n'importe quel expert avec des outils standards — sans nos serveurs.

Nous avons conçu la preuve pour qu'elle survive à son éditeur. Le double du dossier est d'ailleurs remis au patient dès le premier jour.

En quoi est-ce différent de mon logiciel de gestion de cabinet ?

Votre logiciel métier gère votre cabinet — agenda, facturation, dossiers — et il le fait bien ; nous n'en remplaçons aucune fonction. Imprimer et faire signer un document, c'est produire un papier signé. Lumédis produit autre chose : la preuve que le patient a reçu une information adaptée à son cas, qu'il l'a consultée, comprise et signée — avec la chronologie de chaque étape.

Trois questions font la différence : votre logiciel enregistre-t-il quand le document a été remis par rapport à l'acte ? adapte-t-il le contenu au terrain du patient ? vérifie-t-il la compréhension ? Ce n'est pas son métier. C'est le nôtre. Les deux outils coexistent sans se toucher.

En quoi est-ce différent d'un outil de devis ou d'une plateforme de signature ?

Les outils de devis servent l'acceptation de vos plans de traitement ; les plateformes de signature font signer le document qu'on leur donne, avec une bonne traçabilité de la signature elle-même. Dans les deux cas, le consentement est un document annexe : un texte statique signé.

Chez Lumédis, la chaîne est complète : contenu sourcé et versionné, adapté au patient, remise tracée, lecture tracée, compréhension vérifiée, signature horodatée, scellement, vérifiabilité publique. La signature n'est qu'un maillon sur sept. C'est la différence entre faire signer un document et prouver une information.

Le droit et la preuve

Qui doit prouver que le patient a été informé ?

Vous. Depuis l'arrêt Hédreul (Cass. 1re civ., 25 février 1997), la charge de la preuve de l'information pèse sur le praticien — ce n'est pas au patient de prouver qu'il n'a pas été informé. La loi du 4 mars 2002 (art. L.1111-2 CSP) a fixé le contenu de cette information : utilité de l'acte, urgence éventuelle, conséquences, risques fréquents ou graves normalement prévisibles, alternatives, conséquences d'un refus.

Et depuis 2010 (Cass. 1re civ., 3 juin 2010), le défaut d'information est indemnisable en lui-même — même si le geste était techniquement irréprochable. C'est une obligation que l'on ne peut remplir qu'en s'organisant avant le soin.

Un formulaire signé ne suffit-il pas ?

Un formulaire signé prouve une signature. Il ne prouve pas que le document a été remis avant l'acte (et non en salle d'attente, cinq minutes avant l'anesthésie), ni qu'il a été lu, ni qu'il a été compris, ni qu'il correspondait au cas de ce patient — le même texte pour un patient sain et un patient sous anticoagulants.

Devant un expert, la question n'est pas « a-t-il signé ? » mais « qu'a-t-il reçu, et compris ? ». C'est précisément cette différence que Lumédis documente : mieux que rien ne suffit plus quand on peut prouver beaucoup plus.

La preuve Lumédis est-elle recevable devant un tribunal ?

La preuve de l'information médicale est libre : l'article L.1111-2 dit « par tout moyen ». Il n'existe donc pas de format « recevable » ou « irrecevable » : il existe des preuves plus ou moins convaincantes, que le juge apprécie librement — et quiconque vous promet un résultat judiciaire vous trompe.

Ce que produit Lumédis est un faisceau d'indices cohérent : le contenu exact montré (versionné au caractère près), la chronologie horodatée de chaque étape, les réponses du patient aux questions de compréhension, la signature, et le scellement d'intégrité qui garantit que rien n'a été modifié depuis. Chaque élément corrobore les autres. Notre travail est que ce faisceau soit le plus difficile possible à contester — la décision, elle, appartiendra toujours au juge.

Le livre blanc juridique →

Pourquoi une signature électronique « simple » et pas qualifiée ?

Parce que c'est le niveau proportionné à l'usage — et un choix que nous assumons publiquement. Le règlement européen eIDAS (art. 25) est explicite : une signature électronique ne peut se voir refuser tout effet juridique au seul motif qu'elle est simple. Et dans le contentieux du consentement, le litige porte sur l'information (« je n'ai pas été informé »), presque jamais sur l'authenticité de la signature.

Une signature qualifiée imposerait à chacun de vos patients une vérification d'identité lourde (pièce d'identité, procédure dédiée) pour un bénéfice marginal ici. Nous avons arbitré : fluidité réelle pour tous les patients, signature simple horodatée, authentification par code à usage unique à distance, présence attestée au fauteuil — le tout dans un faisceau scellé qui, lui, fait le travail que la loi demande.

Que prouve exactement l'empreinte cryptographique (SHA-256) ?

Une chose précise, et vérifiable par n'importe quel expert : que le dossier n'a pas été modifié d'un seul caractère depuis son scellement. L'empreinte est imprimée sur le certificat, recalculable avec des outils standards, sans nos serveurs, et chaque scellement est chaîné au précédent dans le journal du cabinet — modifier un maillon casserait toute la chaîne, de façon détectable.

Ce que l'empreinte ne prouve pas — et nous le disons nous-mêmes : la qualité du contenu (c'est le rôle du référentiel sourcé) et l'identité du signataire (c'est le rôle du code à usage unique et de la présence attestée). Chaque maillon du faisceau a son rôle ; aucun ne prétend tout faire.

Comment savez-vous que c'est bien le patient qui a fait le parcours ?

À distance, le parcours est lié à l'adresse email du patient et la signature exige un code à usage unique envoyé sur cette adresse — le niveau d'authentification de votre banque en ligne. Au fauteuil, plus fort encore : le praticien atteste la présence du patient, et cette attestation est scellée dans la preuve. S'y ajoute la cohérence du dossier : horodatages, temps de lecture, réponses au quiz.

Gardons aussi le point de comparaison honnête : sur un formulaire papier, rien n'a jamais prouvé qui tenait le stylo. Aucun système — pas même une signature qualifiée — n'empêche un patient de faire cliquer un tiers ; le droit traite cette question par la vraisemblance du faisceau, et notre faisceau est dense.

C'est vous qui produisez la preuve — n'êtes-vous pas juge et partie ?

Tout dossier médical est tenu par la partie qui s'en prévaut : c'est le régime normal de la preuve médicale, et le droit sait l'apprécier. Notre réponse à ce biais structurel est triple. Technique : le journal chaîné rend toute réécriture a posteriori détectable — nous ne pourrions pas antidater proprement, et c'est vérifiable. Symétrique : le patient détient son certificat et sa fiche depuis le premier jour — les deux parties ont la même pièce. Externe : hébergeur indépendant, horodatages système, empreintes recalculables par tout tiers.

Un dossier que la partie adverse détient aussi n'est plus une preuve unilatérale. C'est une objection à laquelle, soit dit en passant, un dossier papier ne survit pas une seconde : il se réécrit sans laisser de trace.

Un consentement recueilli à distance, sur téléphone, est-il valable ?

Le droit n'exige pas un lieu : il exige une information loyale, claire, appropriée — et du temps pour réfléchir. Le distanciel sert précisément ce temps : le patient lit chez lui, à son rythme, plusieurs jours avant l'acte s'il le souhaite. C'est l'inverse de la signature pressée en salle d'attente, souvent reprochée aux praticiens.

Une chronologie type parle d'elle-même : parcours envoyé à J-8, consulté à J-6 pendant vingt minutes, questions posées en consultation à J-3, signé, acte à J-0. Le délai de réflexion est documenté. Et le praticien garde le choix du mode : distanciel, salle d'attente accompagnée, ou fauteuil avec présence attestée.

Et si le patient signe, puis affirme qu'il n'avait pas compris ?

Il pourra toujours l'affirmer. La différence est ce que vous pourrez montrer : il a consulté ces écrans précis, pendant tel temps, et répondu correctement à ces questions précises sur les risques — tel jour, à telle heure. Contre une affirmation, un dossier.

Le quiz change la nature du débat : on ne plaide plus « information non reçue » mais « j'ai répondu juste sans comprendre » — une position bien plus difficile à tenir devant un expert. Et en amont, un patient qui a réellement compris consulte moins souvent un avocat : une part du contentieux naît de la surprise, que le parcours élimine.

Combien de temps les preuves sont-elles conservées ?

Une preuve de consentement suit le régime du dossier qu'elle documente : un dossier médical se conserve des décennies (la référence est de vingt ans après le dernier contact pour les établissements, et la pratique libérale s'aligne sur cet ordre de grandeur). En responsabilité médicale, l'action se prescrit par dix ans à compter de la consolidation du dommage — qui peut survenir des années après le soin.

Concrètement : un implant posé en 2026, une complication alléguée en 2033, une consolidation en 2034 — l'action peut courir jusqu'en 2044. Votre fiche papier de 2026 existera-t-elle encore ? La conservation longue durée est incluse dans l'abonnement, et le certificat remis au patient reste vérifiable dans le temps.

Le contenu médical

Qui écrit les contenus montrés à mes patients ?

Personne ne « rédige » librement : chaque affirmation du référentiel est une unité de connaissance adossée à une source publiée, selon une hiérarchie explicite — réglementaire et recommandations d'abord, sociétés savantes ensuite, accord professionnel en dernier — avec un grade de preuve et une version datée.

Et c'est vérifiable en deux clics : notre référentiel est public. Ouvrez n'importe quelle fiche d'acte, dépliez n'importe quel élément : sa source, son grade et sa version s'affichent. La légitimité de notre contenu n'est pas « croyez-nous » — c'est « vérifiez ligne à ligne ».

Ouvrir le référentiel public →

Pourquoi l'information doit-elle s'adapter à chaque patient ?

Parce que le droit et la clinique disent la même chose : l'information porte sur les risques prévisibles pour CE patient (art. L.1111-2 — une information « appropriée »). Une extraction chez un patient sain et chez un patient sous biphosphonates, ce n'est pas la même information à donner : l'ostéochimionécrose n'existe que pour le second.

Un modèle unique est soit incomplet pour l'un, soit noyé d'informations hors sujet pour l'autre — et l'excès dilue l'attention, donc la compréhension. Lumédis compile le parcours par acte ET par terrain (anticoagulants, biphosphonates, diabète…) : dans la démonstration, vous choisissez le cas, et vous voyez les écrans supplémentaires s'ajouter — ils correspondent exactement aux facteurs déclarés.

Vivre la démonstration →

Utilisez-vous une intelligence artificielle générative ?

Non — zéro IA générative dans le contenu, par principe, et c'est un engagement. Un texte de consentement doit être exact, stable et opposable : chaque phrase doit avoir une source, une version et un responsable. Une IA générative produit du texte plausible, non sourcé, différent à chaque génération — l'exact opposé d'un référentiel de preuve.

Devant un expert, « qui a écrit cette phrase, et sur quelle source ? » doit avoir une réponse. « Un modèle statistique, un mardi » n'en est pas une. Notre gouvernance est humaine : chaque évolution est relue, attribuée et publiée dans une version datée.

Que se passe-t-il quand une recommandation évolue ?

C'est exactement pour cela que le référentiel est versionné et que le service est un abonnement : la veille et la mise à jour font partie du produit. Quand une recommandation change, l'unité concernée est révisée, relue et publiée dans une version datée.

Point crucial pour la preuve : les parcours déjà réalisés restent figés dans LEUR version. Votre patient de 2026 a reçu la version en vigueur en 2026, reproductible au caractère près ; celui de 2028 recevra celle de 2028. Les deux sont justes, chacun à sa date — là où un document bureautique modifié au fil des ans ne peut plus répondre à la question « que disait exactement la fiche que ce patient a signée ? »

Puis-je modifier les textes moi-même ?

Non — et c'est un choix assumé, car c'est ce qui protège la valeur de votre preuve. La force juridique du contenu vient de son intégrité éditoriale : sources, relecture, versions. Un référentiel que chaque cabinet éditerait librement redeviendrait une collection de documents divergents, non sourcés, non maintenus — précisément le problème de départ.

En revanche, vous pouvez contester chaque unité : un signalement depuis la plateforme part en gouvernance, la révision est instruite, attribuée et publiée. Votre expertise clinique améliore alors le référentiel de tous. Et tout ce qui relève du cas d'espèce garde sa place naturelle : votre entretien.

Trop informer ne va-t-il pas effrayer mes patients ?

C'est l'information brute qui effraie — pas l'information bien faite. Le parcours donne chaque risque avec son contexte : sa fréquence, sa prévention, et surtout la conduite à tenir s'il survient. Un risque contextualisé rassure plus qu'une rumeur ou qu'une recherche nocturne sur un forum.

Le droit a par ailleurs tranché ce dilemme depuis longtemps : l'inquiétude possible du patient ne dispense pas d'informer. La vraie question n'est donc pas « informer ou non », mais « informer bien ou mal ». Et un patient qui renonce après une information loyale exerce un droit ; celui qui découvre une complication jamais évoquée devient un contentieux.

Que signifient vos grades A, B, C, D ?

Le grade reflète le niveau de la source qui porte chaque affirmation, selon notre politique de sources publiée : les recommandations institutionnelles et la réglementation en haut, les sociétés savantes ensuite, l'accord professionnel en bas. Une unité de grade C l'affiche honnêtement — là où un document classique affirmerait la même chose sans signaler la force de sa source.

Nous ne « gradons pas la science » : nous affichons d'où vient chaque phrase et avec quelle autorité. Le contraire — du texte sans source ni niveau — est la norme du marché ; c'est elle qui devrait étonner.

Au quotidien, au cabinet

Combien de temps cela prend-il, vraiment ?

Côté cabinet : deux à cinq minutes pour lancer un parcours — choisir l'acte, cocher le terrain du patient, envoyer. Le parcours lui-même, c'est le patient qui le fait, chez lui ou en salle d'attente.

Le solde de temps est positif : le patient arrive préparé (consultations plus courtes et plus utiles — il pose trois questions précises au lieu d'écouter une explication générale), l'assistante ne photocopie plus, ne classe plus, ne répond plus aux appels « qu'est-ce qu'il a dit déjà ? », et le dossier part tout seul. Le temps investi est côté machine ; le temps gagné est côté humain.

Comment mon équipe s'en sert-elle ?

Le flux type : l'assistante lance le parcours à la prise de rendez-vous (trois clics), le patient le fait à son rythme, le praticien retrouve en consultation un patient informé et les réponses de son quiz. Aucune installation, aucun changement de logiciel principal.

L'outil absorbe aussi le turnover : le nouveau praticien, le collaborateur ou l'intérimaire délivre la même qualité d'information dès le premier jour — le processus est dans l'outil, plus dans les habitudes de chacun. Dans un cabinet de groupe, c'est souvent le premier bénéfice constaté.

Mes patients âgés, ou sans email, y arriveront-ils ?

Trois modes couvrent toute votre patientèle. À distance : un simple lien (pas d'application, pas de compte, pas de mot de passe), en grands caractères, un écran = une idée, sans limite de temps. En salle d'attente : la tablette du cabinet, avec l'assistante disponible — le temps d'attente devient utile. Au fauteuil : le parcours accompagné, avec présence attestée par le praticien — aucun email ni smartphone requis, et c'est même la variante la plus forte de la preuve.

Et pour les patients réellement éloignés du numérique, le papier reste possible : vous gardez votre pratique actuelle pour eux, et la preuve renforcée pour tous les autres. Quatre-vingts pour cent de vos patients mieux documentés valent mieux que zéro.

Le quiz ne va-t-il pas vexer mes patients ?

Le ton fait tout : ce ne sont pas des questions d'examen, mais trois ou quatre vérifications bienveillantes des points essentiels — « après l'extraction, que faire si le saignement persiste ? » Personne ne s'est jamais vexé d'apprendre quoi faire en cas de saignement.

Faire reformuler pour vérifier la compréhension est d'ailleurs une pratique de référence de la communication soignant-patient ; le quiz en est la forme systématisée. Le retour le plus fréquent des patients : « c'est la première fois qu'on vérifie que j'ai compris ». Et si une réponse est fausse, rien de sanctionnant : la notion est représentée, et vous savez exactement quoi reprendre de vive voix.

Mes patients ne lisent jamais rien. Pourquoi liraient-ils ça ?

Personne ne lit les conditions générales — parce qu'elles ne le concernent pas. Ici, c'est sa bouche, son intervention de la semaine prochaine : la santé personnelle est l'un des contenus les plus lus qui soient. Votre patient a probablement déjà passé du temps sur des forums la veille — la question n'est pas s'il lit, mais quoi. Le parcours canalise ce besoin vers un contenu juste.

Et surtout : chez nous, la lecture est mesurée, pas supposée. Temps de consultation et réponses au quiz sont dans la preuve. Le patient qui ne lit vraiment pas se voit — et vous savez quoi reprendre en entretien, au lieu de le découvrir trop tard.

Est-ce que ça s'intègre à mon logiciel métier ?

Lumédis fonctionne aujourd'hui en autonome, et nous préférons vous le dire clairement plutôt que de vendre un connecteur qui n'existe pas. La saisie est volontairement minimale — quelques champs, moins d'une minute — et les documents s'exportent en PDF vers votre dossier patient comme n'importe quelle pièce.

Le parcours vivant côté patient (sur son téléphone), le coût réel de cette autonomie est faible. Les intégrations aux logiciels métier viendront tirées par les usages réels des cabinets équipés.

Faut-il installer une application ?

Non — un lien, pas une application. Ni vous ni vos patients n'installez quoi que ce soit : le patient clique et lit, sur n'importe quel téléphone, tablette ou ordinateur ; le cabinet travaille dans son navigateur. Chaque étape d'installation ferait perdre des patients — surtout les moins technophiles. C'est une décision d'accessibilité, pas un retard.

Et pour un mineur ou un majeur protégé ?

Le droit reste le même : l'information se donne au titulaire du consentement — les parents pour un mineur, la personne chargée de la protection le cas échéant — et le mineur est associé aux décisions selon sa maturité (art. L.1111-2 et L.1111-4 CSP). Le parcours se transmet donc à qui de droit, et la preuve documente qui a reçu l'information et signé.

Pour les situations très spécifiques de votre exercice, parlez-nous-en : nous préférons vous montrer précisément ce que l'outil couvre plutôt que promettre.

Ce que vivent vos patients

Que reçoit concrètement le patient ?

À la fin du parcours, le patient reçoit automatiquement un dossier complet, au nom et aux couleurs de votre cabinet : son certificat de consentement (la preuve de ce qui a été fait), la fiche d'information de son acte en langage clair — celle qu'il a réellement parcourue — et ses conseils post-opératoires, avec les suites normales et les signes d'alerte.

Trois documents parce que trois usages : le certificat se range (il servira peut-être dans dix ans), la fiche se relit en famille, les conseils s'affichent sur le frigo la semaine qui suit. Chaque document reste vérifiable en ligne, des années après.

Voir un certificat réel (6 pages) →

Le parcours ne met-il pas la pression au patient pour signer ?

C'est l'inverse d'un tunnel : le patient lit à son rythme, peut s'interrompre et reprendre, poser ses questions au praticien avant de signer — et il n'y a ni compte à rebours, ni bouton pressant, ni relance insistante.

Surtout, le parcours présente les alternatives ET l'abstention comme des choix légitimes, avec leurs conséquences — c'est une exigence du consentement libre (art. L.1111-4). Un tunnel de vente ne présenterait jamais « ne rien faire » comme une option. Beaucoup de patients y voient d'abord un signe de sérieux du cabinet : on prend le temps de vraiment les informer.

Le patient peut-il refuser le soin ?

Bien sûr — le refus est un droit, et le parcours le dit explicitement. Un patient qui renonce après une information loyale et complète exerce ce droit en connaissance de cause ; c'est le fonctionnement normal du consentement.

Le refus éclairé est d'ailleurs lui-même une situation qu'il vaut mieux documenter : les conséquences prévisibles du refus font partie des informations que la loi demande de délivrer.

Mes patients non francophones ?

Le référentiel est rédigé en français. L'obligation d'une information en langue comprise reste portée, comme aujourd'hui, par votre entretien — avec un interprète ou un accompagnant si nécessaire ; l'outil documente le support remis et le déroulé du parcours.

Nous préférons cette réponse honnête à une traduction automatique dont personne ne pourrait garantir l'exactitude médicale — sur un document de preuve, une traduction approximative serait pire que l'absence de traduction.

Sécurité, données, conformité

Où sont hébergées les données de mes patients ?

En France, chez un hébergeur certifié HDS (Hébergeur de Données de Santé) — la certification est portée par l'hébergeur, comme le modèle le prévoit, et nous vous répondons précisément là où d'autres agitent un logo : Lumédis est l'éditeur qui s'appuie sur cet hébergement certifié, contrat HDS signé, périmètre confirmé par écrit.

S'y ajoutent le chiffrement en transit et au repos, la double authentification, et un cloisonnement strict par cabinet appliqué au niveau de la base de données elle-même : même une erreur applicative ne ferait pas fuiter les données d'un autre cabinet.

Notre page conformité →

Qui est responsable au sens du RGPD ?

Le cadre est classique et propre : vous êtes responsable de traitement de vos dossiers patients ; Lumédis est votre sous-traitant, avec un accord de sous-traitance (DPA) conforme à l'article 28 du RGPD, remis à la souscription. La base du traitement est la prise en charge sanitaire (art. 9-2-h).

Minimisation des données, registre des traitements, procédure de violation en 72 heures, aucun usage commercial des données patients : le dossier de conformité complet peut être transmis tel quel à votre DPO.

Qui, chez Lumédis, peut accéder à mes données ?

Principe de moindre accès : l'exploitation passe par des rôles restreints et journalisés, les données patients ne sortent jamais de l'environnement d'hébergement certifié pour des tests ou du support, et nos propres démonstrations tournent exclusivement sur des données fictives estampillées « démo ».

La sécurité au quotidien se prouve par les pratiques, pas par les déclarations : accès tracés, double authentification systématique, sous-traitance limitée à l'hébergeur certifié.

Que se passe-t-il si je résilie ?

Vous partez librement — l'abonnement est sans engagement — et vos preuves ne disparaissent pas : une preuve ne se reprend pas. Vous exportez vos documents, et les certificats déjà remis à vos patients restent lisibles et vérifiables : leur vérification en ligne continue de fonctionner.

Nous trouverions anormal qu'un outil de preuve prenne vos dossiers en otage : la réversibilité fait partie de la conception, et elle est écrite dans nos conditions.

Faites-vous des sauvegardes ?

Oui — quotidiennes, avec rétention étagée, chez l'hébergeur certifié. Et surtout : testées. Nous rejouons réellement la restauration (base reconstruite depuis la sauvegarde, preuves re-vérifiées une à une, scellement final comparé au bit près) — parce qu'une sauvegarde jamais restaurée est une hypothèse, pas une protection.

Proposez-vous la collecte d'avis patients pour ma e-réputation ?

Non — et nous l'avions construite avant de la retirer volontairement. Le code de déontologie interdit au chirurgien-dentiste de solliciter des témoignages de patients (art. R.4127-215-1 CSP) : les outils qui organisent cette sollicitation font porter le risque ordinal à leurs clients.

Nous mesurons la satisfaction en interne, pour votre pilotage, sans sollicitation publique. C'est moins vendeur ; c'est conforme — et c'est la même logique de sincérité que nous appliquons partout ailleurs.

Tarifs et engagement

Vos prix sont-ils hors taxes ?

Oui, et aujourd'hui c'est aussi le montant que vous payez : Lumédis relève de la franchise en base de TVA (article 293 B du code général des impôts), aucune TVA n'est facturée. 39 € affichés, 39 € prélevés.

39 € par mois en Solo, 79 € jusqu'à cinq praticiens (soit 16 € par praticien). Le jour où ce régime prendra fin, la TVA s'ajoutera et nous vous préviendrons avant : les soins dentaires étant exonérés de TVA, votre cabinet ne la récupère pas — c'est un point qui compte dans votre comparaison.

Voir les tarifs →

Pourquoi un abonnement plutôt qu'un achat unique ?

Parce que le produit n'est pas statique : vous vous abonnez à un référentiel médical maintenu — mis à jour, relu et versionné à chaque évolution des recommandations — plus l'hébergement certifié de vos preuves, leurs sauvegardes et leur vérifiabilité dans le temps. Un consentement acheté « une fois » serait périmé à la première évolution de recommandation, sans que personne ne s'en aperçoive.

L'abonnement aligne aussi nos intérêts : sans engagement, résiliable en un clic, il ne nous paie que si le service reste bon. C'est le contrat de maintenance de l'ascenseur : ce que vous payez, c'est qu'il soit à jour le jour où vous en avez besoin.

Que se passe-t-il à la fin de l'essai de 7 jours ?

Rien d'automatique : l'essai s'arrête tout seul. Aucune carte bancaire n'est demandée à l'inscription, donc aucun prélèvement n'est possible ; pas de relance insistante non plus. Vos consentements et preuves d'essai restent accessibles et vérifiables — une preuve ne se reprend pas.

Si l'outil vous convainc, vous choisissez votre forfait depuis vos réglages, sur une page de paiement hébergée par Stripe : aucune donnée de carte ne transite par Lumédis.

Proposez-vous des remises ?

Non — et c'est une protection pour vous : notre grille est publique, simple et identique pour tous. Un prix négociable signifierait que les autres paient trop cher. La « remise » est intégrée d'avance dans la structure même du forfait Cabinet : par cabinet et non par praticien, soit 16 € par praticien à cinq.

La seule vraie conversation tarifaire est l'offre Groupe, sur devis : elle se construit sur votre périmètre — nombre de sites, effectifs, déploiement.

Un outil de conformité ne devrait-il pas être gratuit ?

La partie mutualisable est gratuite, et elle existe : les textes de loi, les recommandations, les fiches des organisations professionnelles — nos propres contenus citent ces sources. Ce que vous payez chez Lumédis, ce n'est pas le droit ni le texte : c'est l'infrastructure — la compilation adaptée à chaque patient, le parcours tracé, le scellement, l'hébergement certifié, et la maintenance du référentiel à chaque évolution.

C'est le modèle de la radiologie : la norme est publique, le capteur s'achète. Et le prix mutualise entre tous les cabinets un travail éditorial et technique qu'aucun ne pourrait porter seul.

Pouvez-vous me garantir que je gagnerai un procès ?

Non. Personne ne le peut — la décision appartient au juge, qui apprécie librement toute preuve — et vous devriez vous méfier de quiconque vous promettrait le contraire.

Ce que nous pouvons garantir est factuel : le contenu exact remis à votre patient, la chronologie de sa consultation, ses réponses aux questions de compréhension, sa signature horodatée, et l'intégrité de l'ensemble depuis son scellement. Nous vendons un mécanisme, pas un verdict. C'est précisément cette retenue qui rend le certificat crédible le jour où il compte.

Une question absente de cette page ? Posez-la — la réponse l'enrichira. Et le plus simple reste de juger sur pièce :

Vivre le parcours patient (5 min) →Essayer 7 jours sans carte →

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